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Pour un bon manager coach, nos 20 recommandations

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Pour un bon manager coach, nos 20 recommandations

Le manager coach, une imposture ?

Être coach n’est pas seulement une question de compétence. C’est aussi une question de posture. C’est une façon d’être autant qu’une façon de faire. La première caractéristique de la posture du coach c’est de ne pas avoir d’enjeux dans la réussite de son client. Bien sûr le coach a des enjeux de réussite dans la transformation de son client, ne serait-ce que pour construire sa renommée et trouver de nouveaux clients. Mais il ne peut pas avoir d’enjeux qui pourrait orienter le travail dans un sens ou dans un autre.

La différence de posture

Si la conclusion du coaching c’est que son client décide de quitter son emploi ou son entreprise il ne faut pas que cette décision détermine l’évaluation en positif ou en négatif du coach et de son travail.

De l’influence à la manipulation

De la même manière être manager ce n’est pas seulement une question de compétence c’est aussi une façon d’être autant qu’une façon de faire. Sauf que le manager, lui, a des enjeux dans la réussite de son collaborateur. Il peut y avoir des conséquences négatives pour lui en termes de notoriété dans l’entreprise si ses équipes ou ses collaborateurs échouent.

Le manager a intérêt à voir réussir son collaborateur. Ces deux métiers sont des métiers d’influence. L’influence sans enjeux avec un contrat clair comme tout coach professionnel doit signer est un contrat d’influence juste. Mais dès qu’il y a des enjeux et que le contrat d’influence n’est pas explicitement signé, il y a un risque que l’influence glisse vers la manipulation.

En ce sens, la posture du manager coach est une imposture dans le sens de « mauvaise posture ».

La mode du manager coach qui fait vivre des cohortes de formateurs est un discours sur un vrai besoin (développer les compétences d’accompagnement du manager) auquel on répond par une mauvaise solution : accéder à la posture du coach.

L’illusion du manager coach

Le risque est grand de mettre le manager dans l’illusion de la puissance du coach « influenceur » comme moyen de répondre au sentiment du manager de ne pas pouvoir réussir pleinement dans sa mission. Si le manager a une limite dans sa mission ou rencontre une difficulté, ce n’est pas l’acquisition de la posture du coach qui va l’aider. Le risque est grand, parce qu’il a des enjeux, que le projet d’influence se transforme en manipulation et que cela mette en danger les relations avec ses collaborateurs et détruisent leur confiance quand ils se sentent manipulés.

Ce n’est pas la posture du coach mais les outils du coach qu’on peut mettre au service du développement des compétences d’accompagnement du manager.

C’est sans aucun doute une nécessité. C’est en autre, le projet qui sous-tend les formations des référents Afest. Le référent Afest ayant comme fonction d’accompagner ses collaborateurs dans le développement de leur compétence.

Voir aussi

Leadership par la voix et le corps – Le Lab Transfo
Managers –  Communauté apprenantes
Coaching individuel 

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