Le développement des soft skills par l’intelligence collective

 

Ou comment réintégrer des soft skills dans les groupes en conflit

 

Le nouveau défi des collectifs/organisations (« systèmes ») est de mettre en œuvre de manière tangible la transversalité, la collaboration, la responsabilisation, et de favoriser des comportements pro sociaux entre ses membres (entraide, solidarité ..). 

 

 

Le « Process Work » développés par Arnold Mindell ** favorise l’éclosion de cette approche : valoriser « l’être avec » plus que le « faire » ou « l’agir ».

 

Notre constat: Les systèmes prônant des valeurs et promouvant des softskills peuvent s’avérer être des collectifs qui amènent au jugement (« tu as vu, il ne respecte pas telle ou telle valeur ») et à l’exclusion (« lui, il ne partage pas les valeurs de l’entreprise »), affectant ainsi leur capacité à intégrer les différences, la diversité…. et la richesse qui en découle.

 

Les softskills peuvent être perçus comme des injonctions (« sois bienveillant ! sois innovant ! ») et des doubles contraintes révélatrices des incohérences du système (« fais ce que je dis, pas ce que je fais »).

 

Les soft skills s’exprimant lors de la mise en relation, il s’agit d’expérimenter un processus (connu sous le nom de Processwork), qui se vit comme une « réunion debout », visant à suivre la réalité, sans la juger, de façon à rendre plus conscient ce qui se crée dans cette réalité. Cette méthode développe une capacité à appréhender, au-delà de ce qui se fait et se vit, l’état d’esprit dans lequel cela se fait et se vit.

 

Les groupes en conflit, qu’il soit ouvert ou larvé, sont confrontés à des tensions et frottements entre personnes (ou fonctions qu’elles représentent). Ces conflits, qui bloquent les systèmes et nuisent au bon niveau d’échange et de communication, peuvent avoir plusieurs origines (confusion de rôle, abus de privilège ou d’autorité, revendications etc.) que le Processwork permet de révéler ou de mettre à jour.

 

Notons que le développement de signaux dans les collectifs comme les non-dits, l‘ironie, les sarcasmes, les commérages, les excuses, la rupture de communication, le sabotage, l’inertie, la grève, atteste de la non capacité du système à purger l’origine du conflit et à s’enliser dans ses toxines relationnelles.

 

Par ailleurs, les priorités de notre temps étant mises sur l’action et le résultat, les membres du système ne sont plus en capacité de développer une culture de l’attention (que ce soit à eux-mêmes ou aux autres).

 

Le Processwork vise à révéler ces signaux et toxines et les tensions sous-jacentes et a pour ambition de rétablir la fluidité des relations au sein du système, et par là même, la sérénité et durabilité de celui-ci, et ce, par un travail agissant sur la posture de chacun.

 

Ce que nous proposons est une méthode d’animation de groupe atypique ; nous procédons par prise de conscience individuelle réalisée en collectif à partir de sujets choisis par les participants et sur lesquels les participants vont pouvoir confronter leur perception. 

 

Une méthode de transformation humaine, innovante, profonde et pleine de sens.

 

** Arnold Mindell est physicien quantique et un docteur en psychologie jungienne, spécialiste mondial de la prévention et de la régulation des conflits (accompagnement de publics en difficultés, conflits en entreprise, conflits sociétaux, conflits mondiaux...)

 

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