Le coaching de libération, pour quoi faire ?

 

La libération des entreprises, on en parle beaucoup en ce moment, le film de Martin Meissonnier ayant contribué à alimenter le sujet des entreprises qui font le choix de placer la confiance et l’autonomie au cœur de leur entreprise.

 

Ce que ne dit pas ce grand reportage, c’est que tous ces patrons et leurs équipes ont été accompagnés par des coachs qui sur des années le plus souvent, les ont guidés, pas à pas, à définir leur vision, leurs valeurs, et ont amené leurs collaborateurs à donner le meilleur d’eux même pour favoriser le potentiel créatif qui germe en chacun.

 

Alors vous me direz, quelle différence avec un coach classique ?

 

Le coaching de libération serait-il une spécialité ?

 

Bien sûr, le coach ne sait pas mieux que vous ce qui est bon pour vous, dans votre métier, vous seul le chef d’entreprise êtes l’expert dans vos domaines, vous savez très bien ce qu’il faut faire.

 

Mais l’accompagnement est une spécialité, un véritable métier et celui de coach en particulier.

 

Sélectionner un coach qui possède la culture des entreprises libérées me semble essentiel pour 5 raisons :

  • Il connaît la diversité des processus de libération, la variété du champ des possibles sur les sujets comme la mise en place du travail collaboratif, ou la montée en compétence des collaborateurs pour favoriser la prise d’autonomie ; cette connaissance, cette culture, vous sera précieuse pour poser des options, ouvrir des nouvelles façons de faire, vous amener à prendre vos propres décisions ;
  • Vous possédez en commun la même passion, mettre l’homme au cœur du dispositif, c’est déjà une façon de commencer la co-construction de la relation qu’est le coaching ;
  • Il sera être ce facilitateur dont vous avez besoin pour mettre vos équipes au travail collaboratif, à vous amener vers des comportements pro sociaux ;
  • Il jouera ce miroir indispensable pour vous accompagner à lâcher prise, lâcher sans lequel la libération des intelligences et des énergies ne sera pas possible ;
  • Il saura vous accompagner et assurer un suivi sur la durée du processus de libération.

 

La formation du coach sera essentielle également.

 

Toutes les écoles de coaching ne se valent pas et n’offrent pas le même type de coaching. L’approche systémique sera recommandée pour la posture « méta » qu’elle offre.

 

La capacité à prendre en charge des thématiques comme la motivation profonde des salariés ou le stress généré par les changements qui vont être introduits dans l’organisation du travail me semble aussi très importante. Connaître des méthodes de communication efficaces face à des individus en proie a de l’anxiété aussi.

 

Mais choisir son coach c’est avant tout et surtout avoir le “fit”, le courant, cette envie de travailler ensemble et d’avancer, pas à pas, explorer de nouveaux horizons, tâtonner, et puis ouvrir une nouvelle porte que seul le client sera franchir.

 

Author: Carole Laubry

 

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